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Réflexion

Interview retour…du monde !

1 Sep , 2017  

Auteur : Laurent /

Quelques jours avant notre retour en France, j’ai répondu à une petite interview, histoire de  faire comprendre un peu les impressions, les sentiments qui nous traversent, mais aussi expliquer certains détails de notre aventure.

 

C’est parti !

Alors, ça y est, c’est le retour en France dans quelques jours ? Quelle est la première impression ?
C’est très étrange. L’impression d’aller dans un pays étranger. Comme si on allait le (re) découvrir.

 

Combien de temps aura duré votre Tour du monde ?
25 mois. Soit 755 jours exactement, loin de France.

 

Sans jamais rentrer en France ?
Jamais

 

Est-ce que les gens vous ont manqué ?
A dire vrai, pas vraiment. Désolé !
En fait, on n’avait pas le temps d’y penser. Nous étions tellement occupés, toujours en mouvement.
Et puis, avec tous les moyens de communication sur internet, skype, etc, on n’a jamais vraiment été coupé des gens, si ce n’est physiquement.
C’est seulement les moments où on s’arrêtait quelque part où l’on a pu avoir quelques coups de blues.
Avec une (toute) petite envie de rentrer au bout d’un an, mais dû à un coup de fatigue je crois.
Du coup, on s’est arrêté quinze jours sans rien faire du tout, au nord du Pérou, et ça nous a re-boosté.
Alexandra à quand même eu la chance d’avoir une de ses copines et sa tante qui nous ont rejoint à Bali, et ses parents sont venus une fois au Chili et une fois en Martinique. Nous avons aussi vu un couple d’amis et leurs enfants en Martinique.

 

Et le budget dans tout ça ? Combien vous ont coûté ces deux années de périple ?
Le prix d’une Mégane Neuve chacun…(mais de toute façon on n’aurait jamais acheté une Mégane !)
En fait notre budget prévisionnel était pour un an, mais en faisant pas mal de couchsurfing et surtout du workaway, on a doublé notre temps de voyage. Et ça c’est incroyable. On ne l’aurait jamais pensé.
On allait dans les hébergements les moins chers, on mangeait local (et pas « touriste ») et on évitait les « attractions » si c’était trop chers.
A part les choses incontournables de certains pays !
A l’inverse, nous avons rencontré un couple parti pour un an de tour du monde, qui avait « bouffé » leur budget en 3 mois.
Mais ils avaient confondu voyage backpacker (sac à dos) et vacances. Ils louaient des voitures, se payaient de superbes hébergements, ils mangeaient au resto, tous les jours… les vacances quoi !

 

Vous parlez de Couchsurfing et Workaway, qu’est-ce que c’est ?
Le couchsurfing, c’est un réseau d’entraide qui te permet, quand tu arrives quelque part de demander à des personnes un hébergement gratuit pour quelques nuits. Tu dors sur un canapé (couch !) un matelas gonflable, parterre, et parfois dans un lit.
C’est en fait une occasion de rencontrer des autochtones, qui peuvent te donner des tuyaux sur l’endroit où tu es, mais surtout un échange culturel où tu peux discuter de tout, souvent de voyages, et passer de bonnes soirées.
Pour anecdote, nous avons été hébergés trois semaines chez un gars super à Bora-Bora !
Le workaway, c’est un peu pareil, sauf que tu es hébergé et nourri en échange d’une vingtaine d’heures de « travail » par semaine. C’est pour de plus longues périodes. Pour nous ça a été de 15 jours aux USA et au Chili, jusqu’à 3 mois en Martinique.
Et c’est là aussi, en principe pour un échange culturel, mais ça dépends des fois, et des gens…
Dans les deux cas tu participes aux tâches de la maison, et c’est normal.
Tu fais la vaisselle, un peu de ménage, tu aides pour préparer les repas, etc.
En revanche, en couchsurfing tu n’es pas censé être nourrit, mais parfois les gens t’invitent quand même.

 

Et le workaway, c’est quel type de travail, et chez qui ?
Ça dépend de tes compétences, on va dire.
Pour notre part, on a fait du bricolage, du jardinage, de l’électricité, je suis électricien, ça aide ; de l’entretien de maison, de piscine, et on a même construit entièrement un petit bungalow douche / toilettes en Martinique, chez les gens où nous étions hébergé. Alexandra à parfois utilisé ses talents d’infographiste pour certains projets.
Pour notre part, ça s’est passé chez des particuliers, des familles, sauf une fois, dans un camping au Chili, mais ça ne s’est pas très bien passé. Ils se servaient du workaway pour avoir des employés « pas chers » pour pas mal d’heures et pas tous les repas compris, bref, on est resté 15 jours.
A part ça, des rencontres incroyables ! Nous avons été accueillis à chaque fois comme des membres de la famille. Nous disposions de la maison comme chez nous.
Et quelques fois dans de superbes maisons. Nous avions nos propres clés, voire une voiture à disposition. Et nous allions avec les gens partout, invités chez les amis, la famille, conviés à des visites, des balades, des sorties de toutes sortes, c’est incroyable.

Pas trop dur de quitter des gens comme ça ?
Que ce soit en Couchsurfing où en Workaway, c’est vraiment ça le plus dur. Vous arrivez chez des personnes que vous ne connaissez pas, ils vous accueillent à bras ouverts, pleins de générosité, vous ouvrent leur cœur.
Tu passes une nuit, quinze jours, où un mois chez eux, et au moment de partir… J’arrête je vais chialer ! (rire)

 

Et le bilan dans tout ça :

– Combien de couchsurfers ?
une vingtaine, de une nuit à 3 semaines (Bora-Bora)

 

– Combien de workaway ?
Presque 9 mois dans 7 familles différentes.
Le voyage en termes de chiffres ?

 

– Combien de kilomètres et quels moyens de locomotion ?
A notre retour en France, nous aurons parcouru environs 135 000 Kms

 

Le plus long trajet : Avion, bus, bateau, scooter ?
En avion, c’est le trajet Sao-Paulo – Washington D.C. – San Francisco
11430 kms, une bonne vingtaine d’heures.
En bus, pas mal de trajets de 20-25 heures en Amérique du sud, mais c’est « normal » là-bas, c’est le moyen de transport le plus utilisé.
Et puis les bus sont pas chers, modernes, les sièges s’inclinent presque complètement, il y a des films (pas toujours terribles, lol), mais surtout, pour les longs trajets, au Pérou, tu as droit au plateau repas et petit déjeuner servi par un « stewart » !!!
T’es pas près de voir ça en France !
En bateau, c’est notre trajet entre Shangaï en Chine et Osaka au Japon qui a été le plus long. Deuxjours et deux nuits.
On a préféré le bateau à l’avion, pour le même prix, car beaucoup plus sympa.
Tellement cool d’arriver au levé du soleil et de se dire qu’on longe les côtes japonaises !
En scooter, on a passé dix jours à faire le tour de Bali, un sac à dos « allégé » calé entre les jambes, à parcourir cette île aux mille visages, au guidon de notre « scoopy wy »

 

Combien de personne avez-vous rencontrés durant ces deux années ?
Waouw…, des centaines ! Et une bonne trentaine avec qui nous sommes toujours en contact.

 

Combien d’hébergement ? De lits différents ?
Je dirais environ 250

 

Les meilleurs lits ? (Lol)
Chez Pierrot « Bubu » à Papeete. Un grand matelas de 160 posé sur des palettes, le top !
Et dans une auberge de jeunesse à San Pedro de Atacama. Il faisait froid, (chaussettes et bonnet pour dormir) mais le dortoir était vide, le lit était bien dur, pleins de couvertures, un silence incroyable, et en plus on était crevés.

 

Vos sacs à dos, quel poids font-ils ?
Environs 12-13 kilos, plus le sac « matos » dans les 5 kgs.
On a renvoyé plusieurs colis pendant notre périple, des fringues, selon les pays plus ou moins chaud, des cadeaux, et quelques souvenirs quand même.

 

Combien de photos et films avez-vous fait ?
Environ 20 000 photos et 15 000 films (séquences courtes 3 à 4 secondes)

 

Question pratique. Vous avez été chez le coiffeur ? Combien de coiffeur et à quel prix ?
Ah oui, pas mal quand même, je dirais une quinzaine pour ma part et trois pour Alex, dont une coupe fait par mes soins dans une forêt en Nouvelle-Zélande. Les prix, varie de 80 centimes d’euros aux Philippines pour le moins cher, à 18 euros en Californie.
Aux philippines, coupe sur cheveux secs, avec des ciseaux un peu rouillés, mais ça le fait !

 

Quel fringues, et rachats ?
Les mêmes fringues pendant deux ans ! Au moins tu ne te prends pas la tête pour t’habiller ! Surtout avec quatre tee-shirts, deux pantalons, un short.
Sinon, quelques rachats au fur et à mesure de l’usure, ou des pertes. Quelques T-shirt, tongs, slips, mais d’occasion (sauf les slips !)
Principalement à l’Armée du salut où dans les thrift-shop (articles d’occasion aussi) aux USA.
Sinon, deux, trois tee-shirts souvenir, renvoyés en France. Mais les souvenirs sont surtout dans la tête !
On a aussi dû racheter des cartes SD pour les photos et films, des disques durs pour le stockage, et un téléphone. (Les notres, trop vieux, ont rendu l’âme !) Surtout utiles pour pouvoir réserver les guesthouse et nos appli d’orientation, comme Mapsme.
Et enfin deux chargeurs de batteries (chinois) pour l’ordi.

 

Combien de temps maximum sans prendre une douche ?
Une semaine, en campervan. Sur la route, pas évident. On faisait quand même des petites toilettes !

 

Quel est le pays que vous avez préféré et pourquoi ?
En fait c’est assez difficile, car il y en a plusieurs.
Je dirais Polynésie, Nouvelle-Zélande, Australie, le trio gagnant. Pour la gentillesse des gens, et leur « non stress », si je puis dire !
Les gens se parlent même s’ils ne se connaissent pas, dans la rue, au supermarché.
Tu discutes avec les caissières, c’est génial !

 

Les gens les plus gentils ?
Les Polynésiens. Pour commencer, le tutoiement est de rigueur en Polynésie, et ça c’est super, ça enlève des barrières. (Sans enlever le respect !)
Ensuite, ils sont tellement gentils, serviables,…un vrai bonheur, et leur accent est adorable ! Une fois, on marchait sur le bord de la route, et une voiture a fait demi-tour, et nous a pris en stop alors qu’on n’avait rien demandé !

 

Les gens les « moins » sympas ?
Malheureusement, j’ai peine à le dire, mais ce sont, pour nous, les Indonésiens.
Quand tu as passé trois mois en Indonésie, hors voyages organisés et grand hôtels, mais confronté directement à la population, c’est fatiguant.
Car dans un pays des plus corrompu au monde, la population malheureusement, se comporte face aux touristes (et pas que d’ailleurs) de façon pas très cool, et cherchent en permanence à t’arnaquer. Il faut toujours faire attention aux prix, à la monnaie qu’on te rend, etc.
Et de l’aveu même d’un employé d’une pension de Nusa Lembogan, il m’a dit tel quel : Homme blanc = riche, donc il faut l’arnaquer !
Heureusement dans les coins où ils ne voient jamais de touristes les gens sont sympas.
On nous a souvent entendu dire, face à ce comportement : « oui mais ils sont pauvres ! »
Je crois que ça n’a absolument rien à voir. Car aux Philippines, le pays voisin, où la population est aussi très pauvre, voire plus pauvre, le comportement est totalement différent. Il n’y a pas plus honnêtes, agréables et souriants que les Philippins.

 

Le pays le moins « sûr » ?
Le Brésil. Un choc pour nous. Surtout à Rio, une ville magnifique, où à peine arrivé sur la plage d’Ipanema, on a vu une femme se faire arracher son collier par un gamin des favelas.
Les Immeubles, et habitations sont ultra sécurisés. Clôtures énormes électrifiées, caméras, digicodes partout. On nous a conseillé d’aller à la plage sans rien, en maillot de bain, quand même, mais sans serviette de bain !
C’est la première fois de votre voyage où nous avons ressenti ça, quel dommage !

 

Les choses les plus insolites ?
Difficile…Y’en a pas mal !
Faire du snowboard à Ushuaia, ou sur les dunes de sable au Chili.
Sauter en parachute au-dessus d’un glacier face à la mer en Nouvelle Zélande.
Dormir dans une Yourte au milieu de la steppe Mongole.
Dormir dans un hôtel de sel.
Nager avec des requins baleines.
Dormir dans une mini maison de deux mètres carrée au bord du lac Titicaca,
Manger de couilles d’espadon, Lol
Y’en a tellement !

 

L’endroit le plus incroyable ?
Là encore c’est difficile…
Le Salar d’Uyuni, rien à dire c’est inimaginable, même si tu as déjà vu des images.
C’est comme pour le Macchu-Pichu.

 

Le meilleur souvenir ?
Alors là, c’est tellement dur à répondre…Je dois me repasser tout le film, car il y a trop de choses, mon disque dur chauffe !

 

La rencontre la plus émouvante ?
Cynthia et Dan, notre workaway en Californie. Des gens d’une générosité et un cœur si énorme.
Après seulement quinze jours chez eux, ils ne voulaient pas que l’on parte. (Nous non plus d’ailleurs !)
Ils nous ont même racheté notre voiture pour nous rendre service !

 

Le plus gros regret ?
Que ce soit passé « si vite », et que tout s’arrête.

 

La plus grosse peur ?
Pas vraiment une peur mais plutôt un malaise, Rio et Sao Paulo.

 

Vous avez acheté des voitures ?
Oui, en NZ et Californie – les deux même ! Sauf le volant qui n’était pas du même côté !
Deux vieux Monospaces Toyota Estima et Previa (pas le même nom, mais la même voiture). Des véhicules de près de 30 ans, avec 250 000 kms. Increvables, aménagés en Campervan, c’est génial !

 

La personne la plus étonnante ?
Lee, à Arrowbear près de Sun Valley, derrière L.A., rencontré par l’intermédiaire de Chris, notre workaway de San Francisco.
C’est un homme de 62 ans qui a passé 23 ans de sa vie comme un Hobo.
C’est à dire, parcourir, les USA, mais aussi l’Europe, en montant illégalement sur des trains de marchandise
et se laisser porter par les évènements, et ça, sans un sou en poche.
Il vit actuellement dans un tout petit chalet en montagne qu’il a acheté grâce à un peu de sous hérités de son père. Mais il a vécu longtemps dans des cabanes construites illégalement dans les bois. Il n’a pas de revenus, mais il subsiste en louant son chalet le week end, et lui passe ses week end dans une cabane qu’il conserve dans les bois… C’est aussi un activiste pour la cause animal et l’écologie.
Il nous a reçu deux jours, et nous avons partagés avec lui de bons moments au milieu de sa montagne, raquettes aux pieds et à dévaler les pentes d’une petite station de ski voisine. Un être incroyable !

 

Avez-vous trouvé des choses durant votre voyage ?
Oui pas mal.
Le plus amusant c’est quand on a trouvé, en Nouvelle-Zélande, au milieu de nul part en pleine nature, un saladier !
Alors qu’on disait quelques minutes avant, que c’était la seule chose qui nous manquait dans notre camper-van !
Du coup on s’est arrêté pour déjeuner et on s’est préparé… une salade !Sinon, on a trouvé pas mal de bonnets, de casquettes, des chaussettes dans les laveries, et quand tu trouves deux chaussettes… et bien t’as une paire !
Un jean Levis, pratiquement neuf en plein désert de Joshua tree en Californie.
Un chargeur de téléphone.
Mais la chose la plus importante que l’on est trouvé…
Ce sont des amis, durant tout notre voyage.
C’est d’ailleurs un problème car on va devoir refaire presque un tour du monde pour revoir les gens qu’on aime et qui nous attendent ! 😉

 


– Des choses bizarres, étranges, durant votre voyage
?
Le plus étrange pour nous, c’est ce que l’on appelle le phénomène de la synchronicité. On a appris ce terme par Hélène une française rencontré à Moscou. Cela nous est arrivé plusieurs fois. A notre arrivée en car à Moscou, nous débarquons au milieu de nul part, sous un pont, perdus. Et là, à côté de nous une jeune russe, Barbara dit « Falka », qui descendait du car aussi. Elle nous adresse la parole dans un français parfait et nous propose de l’aide ! Alors que nous n’avions rein demandé, elle nous emmène acheter une carte sim (très compliqué en Russie), nous aide à retirer de l’argent, et à prendre une carte pour le métro. Elle est, comme on dirait, tombée du ciel ! Et heureusement car en Russie, peu de gens parlent anglais.
Du coup, nous avons passé plusieurs jours à se balader dans Moscou avec elle.
Elle fait actuellement ses études en France, à Montpellier, et nous sommes toujours en contact.
La même chose nous est arrivé à Shanghai au moment de prendre le bateau pour le Japon. Encore perdus, près de l’embarcadère, ne sachant pas où payer et prendre le bateau, un jeune homme nous aborde, lui aussi en français !
Il s’appelle Shomon, il est japonais et travaillait comme prof à Shanghai. Il a fait des études de littérature française en Alsace. Faut le faire !
Et lui aussi, nous propose de nous aider pour prendre le bateau. Du coup, il nous demandera s’il peut partager notre cabine pour faire connaissance.
Il s’en suivra une invitation chez lui et sa femme pendant une semaine à Kobé.
Puis un week-end en camping, un week- end chez ses beau-parents…avec visite de la rizière de grand-mère.
Encore une personne tombée du ciel au moment précis où nous en avions besoin, et parlant un français parfais, qui plus est !
De même, notre rencontre avec une famille australienne au Japon, à cause de l’oubli d’un de nos sacs dans un bus, bref, ça a fini par une invitation d’une semaine chez eux à la découverte de la « vraie » Australie, au milieu du bush ! Enorme. Surtout que l’on n’avait pas prévu d’aller en Australie !
Tellement de fois nous avons vécu cette synchronicité, c’est irréel.
Un peu comme avec notre saladier de Nouvelle-Zélande ! Lol
Enfin, voilà un peu le déroulement du voyage.

 

Une dernière chose à dire ?
Si je pouvais donner mon avis. Je crois que tout le monde, une fois dans sa vie devrait partir en voyage avec sac à dos, un peu « routard », au moins six mois.
C’est pas si difficile que ça, ça ne coûte pas si cher, et c’est tellement épanouissant. Surtout au niveau des rencontres.
Et puis, si tu es ouvert aux autres, le monde s’ouvre à toi !


2 Responses

  1. Jo dit :

    20000 pics et 15000 videos, va falloir se prévoir une bonne semaine pour visionner tout ça !! Bizzzz

  2. Julien laurent dit :

    Salut les routards ….nous n’avons pas trop communiqués mais
    Maga et moi avons suivi avec délectation tout votre parcours. Quelle belle expérience….si bien décrite .
    Au plaisir de se revoir prochainement
    Bises à tous les 2
    Lolo et Maga

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